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Τρίτη, 14 Μαΐου 2013

Το "Φιλμ νουάρ" στο διεθνές φεστιβάλ βιβλίου του Saint-Malo 18-20 Μαΐου...


LES AUTEURS

STEFANAKIS Dimitris

19 mars 2013.
Grèce
Biographie
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Auteur de cinq livres acclamés dans son pays, le Grec Dimitris Stefanakis s’est fait une spécialité des romans fleuves, à l’instar de Jours d’Alexandrie, l’épopée urbaine éblouissante qui l’a fait découvrir en France en 2011.
Né en 1961, l’écrivain a étudié le droit à Athènes, avant de travailler en tant que traducteur littéraire de Saul Bellow, John Updike, Margaret Atwood, E.M. Forster, Joseph Brontski, ou encore Prosper Mérimée. Alexandrie a représenté pour lui une apocalypse d’inspiration : “le mélange idéal de l’internationalisme développé dans la cuvette orientale de la Méditerranée... point nodal, le carrefour de plusieurs civilisations, religions, races, langues”. Elle est donc le personnage principal et la toile de fond de sa gigantesque fresque romanesque Jours d’Alexandrie : une saga familiale qui se déploie sur les 60 premières années du XXe siècle.
Son nouvel ouvrage, Film Noir, explore la trajectoire sentimentale et politique de Basil Zaharoff, mystérieux homme d’affaires et marchand d’armes dangereux, dont l’existence n’a pas été sans incidence sur les événements de la première guerre mondiale... Voyage à travers une Europe révolue, ce livre construit à la manière d’une grande fresque historique nous entraîne sur les traces de l’un des individus « les plus sombrement fascinants de son époque ».

Bibliographie :
Publié en France
- Film Noir (Viviane Hamy Editions, 2013)
- Jours d’Alexandrie (Viviane Hamy Editions, 2011)
Publiés en Grêce
- Fruits de Saison 
- Appelle-moi Caïre
- L’œil de la Révolution a de l’achromatopsie
- En épelant l’été

Présentation de Film Noir :
Construit à la manière d’une grande fresque historique, Film noir nous embarque au cœur de l’Europe de la Première Guerre mondiale à travers le destin tortueux d’un personnage aux multiples facettes, qui a réellement existé : Basil Zaharoff, mystérieux marchand d’armes grec, être obscur, incarnation du mal et redoutable financier.
En 1939, Philippe Thebault, jeune journaliste français, mène l’enquête sur ce fameux personnage décédé trois ans auparavant. Pour cela, il compte sur les souvenirs de l’Espagnol, Miguel Tharabon, grand ami de l’homme d’affaires, qu’il va rencontrer régulièrement à Paris. En avançant dans ses recherches, Philippe découvre que Basil n’a pas été seulement marchand d’armes, mais aussi espion, homme politique... et qu’il a même influé sur le cours de l’Histoire ! On ignore d’où lui vient sa fortune, mais c’est sans doute par son art de la manipulation qu’il s’est retrouvé au centre des grands événements qui ont marqué les années 1880-1930.
Or, c’est curieusement la liaison amoureuse entre Basil et Maria del Pilar, une duchesse espagnole, qui fascine avant tout le jeune journaliste. Au fur et à mesure des entretiens, Miguel lui apprend que c’est en 1887 qu’ils se rencontrèrent, dans le train mythique de L’Orient-Express. Promise à un autre, un prince Bourbon fou, qu’elle doit épouser le lendemain, Pilar tombe néanmoins sous le charme de Basil. Ils vont vivre cet amour interdit et finiront par se marier après plusieurs années d’une passion secrète...
Film noir est bel et bien un roman, formidablement documenté, qui fait voyager à travers l’Europe et pas seulement. Dimitris Stefanàkis use de la fiction et de ses personnages hors du commun pour poser les questions fondamentales qui préoccupent l’homme depuis la nuit des temps.
Revue de presse :
- « Stefanakis construit alors un récit brillant, jonglant avec les personnages qui rebondissent d’une époque à l’autre comme dans un scénario de film noir. On y côtoie des figures pitoyables ou pittoresques, idéalistes ou corrompues, policiers, anarchistes, espions, ministres, rois, réels ou inventés. Un roman allègre rongé par la certitude de la catastrophe passée comme par la crainte de celle qui vient. »
Alain Nicolas, L’humanité

Présentation de Jours d’Alexandrie
spip_logoJours d’Alexandrie se déploie sur les soixante premières années du XXe siècle, du début de la Première Guerre mondiale à la nationalisation du Canal de Suez. Saga urbaine et familiale, épopée des diasporas, les personnages gardent, où qu’ils soient, un lien viscéral avec leur ville, Alexandrie, Babel des temps modernes. On ne peut s’empêcher de songer au Quatuor d’Alexandrie de Lawrence Durell. Trois figures emblématiques se détachent : Antonis Hàramis, le Grec chef de famille, issu des milieux les plus pauvres d’Athènes, devenu l’industriel du tabac le plus important d’Égypte, Élias Hoùri, "le Libanais" distant, manipulateur, polyglotte, incarnation de l’internationalisme alexandrin, point de jonction de tous les personnages. Et Yvette Santon, Française au caractère bien trempé, agent secret des Anglais. Autour d’eux gravite une pléiade d’acteurs d’origines et de conditions très diverses. Mais au-dessus de tout et de tous, Alexandrie, impériale, observe les fortunes qui se nouent et se dénouent, et la marche du temps.
Jours d’Alexandrie est imprégné d’une ironie subtile, presque tragique, vis-à-vis des multiples destins et à l’égard d’Alexandrie elle-même ; roman-fleuve historique, érotique, politique et socialo-urbain, il est le palimpseste d’une époque où l’aventure, l’inventivité et l’amour de la vie étaient élevés au rang d’idéal parce qu’elle sentait, déjà en soi, les germes de la décadence et du désastre.
Quelques mots de l’auteur sur son roman :
"Alexandrie devient le kaléidoscope à travers lequel on observe la montée et la chute du fascisme et du nazisme, le déclin des empires navals, l’émergence du chauvinisme et certainement l’origine des problèmes qui ébranlèrent et secouent encore le Proche-Orient. Par ailleurs, pour expliquer le phénomène alexandrin, il me fallait souligner les relations culturelles et commerciales avec les grandes métropoles de l’époque, qu’elles soient méditerranéennes ou européennes. C’est ainsi que ma « plateforme romanesque » s’étend d’Alexandrie à Marseille, en passant par Constantinople, Beyrouth, Smyrne, Thessalonique, Turin, Venise, Paris, Berlin, Munich. Mes personnages errent dans une Europe ébranlée par tous les cataclysmes qu’elle a connus. La trame romanesque intègre nécessairement la quasi-totalité de l’histoire et de la politique du XXe siècle, parce qu’Alexandrie elle-même est la représentation vivante du siècle dernier.
Ce fut la patrie perdue d’esprits internationalistes, helléniques, français, anglais, juifs, etc. En un mot, elle était le parfum extatique de la Méditerranée."

Revue de presse
- « Dimitris Stefanakis peaufine les décors et les costumes à mesure qu’il ouvre une à une les portes d’une cité élégante et cosmopolite. Son Jours d’Alexandrie entraîne aussi le lecteur à Paris, au Caire ou à Munich. C’est de là qu’en 1922 Mahos écrit à son père qu’il a entendu " un orateur des plus inspirés : Adolf Hitler."... Fresque romanesque qu’on ne lâche pas, le réjouissant livre de Stefanakis est une incontestable réussite du genre. » (Livre Hebdo)

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